Malgré les réserves portées par la présidente de la commission des lois de l’Assemblée nationale Hélène Aholou Kêkê, les députés de l’opposition ont obtenu au cours de la dernière séance plénière la réunion pour mardi des membres de la commission des lois pour commercer par se pencher sur les propositions en vue de la modification de la loi électorale. Mais cette séance n’a pu se tenir à cause de certaines difficultés techniques
Par : Armel Feraez( coll)
Comme on le sait déjà, la session extraordinaire de l’Assemblée Nationale ouverte lundi dernier a pour principal but de modifier les lois électorales en vue des prochaines élections présidentielles et législatives. Comme le temps presse, les initiateurs de cette session veulent aller vite. Au lieu de donner un minimum de temps à la commission des lois pour se consacrer aux travaux préparatifs avant de convoquer les réunions, les opposants ont fait convoquer une réunion pour mardi dernier. Malheureusement, cela n’a rien donné puisqu’ils ont constaté que les travaux préliminaires n’ont pas encore été faits. Ces travaux doivent prendre du temps à cause du fait qu’il y a beaucoup de propositions de lois. Il faut faire des tableaux comparatifs des propositions faites. En ce qui concerne la loi portant règles générales, cinq députés ont fait cinq propositions de loi. Il s’agit de Valentin Houdé, Jude Lodjou, Chabi Sika Karimou, André Dassoundo et Epiphane Quenum. Pour ce qui concerne les règles particulières pour l’élection des membres de l’Assemblée Nationale trois députés ont fait des propositions de loi. Il s’agit de Valentin Houdé, Epiphane Quenum et Jude Lodjou. Deux autres députés ont fait des propositions de loi sur les règles particulières pour l’élection du président de la République. Il s’agit de Valentin Houdé et Augustin Ahouanvoèbla. En termes de propositions de loi à la veille d’échéances électorales, on peut dire que c’est un record.